La sécurité dans les transports en commun
En 1998, 520 agents de la RATP ont été agressés.
Les solutions techniques
Cabine anti-agressionsPour protéger les chauffeurs des agressions, on peut installer des postes de conduite entièrement fermés. Mais peu de chauffeurs acceptent cette solution. Leur travail étant un métier de contact avec la clientèle, ils ne veulent donc pas s'isoler des voyageurs et s'enfermer dans leurs propres bus. Les constructeurs de bus proposent, en option, une cabine anti-agression avec une vitre pneumatique qui se lève rapidement, à la demande du conducteur, fermant ainsi le poste de conduite. Vidéo-surveillance embarquée
Pour limiter le nombre d'actes de malveillance dans les véhicules de transport en commun,
de plus en plus d'exploitants, à la demande du personnel, mais également
des voyageurs, installent des dispositifs de vidéo-surveillance embarquée.
Une ou deux caméras bien positionnées (porte avant et couloir central)
peuvent suffire à sécuriser un bus. Selon les fonctionnalités retenues, les systèmes de vidéo-surveillance embarquée peuvent être interconnectés avec la transmission radio, permettant ainsi au régulateur d'entendre ce qui se passe dans le véhicule, et même de transmettre le son aux force de l'ordre. La liste des villes équipées partiellement ou totalement en matériel de vidéo-surveillance embarquée ne cesse de croître. Cet équipement concerne aussi bien les bus neufs (installation possible dès la construction) que les plus anciens.
Le module de visualisation des images permet, dans le respect de la législation, de visionner les vidéos stockées (voir ci-contre). En savoir plus sur la vidéo embarquée
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