Irisbus Citelis

Irisbus Citelis
Irisbus Citelis

logo Irisbus Citelis

Dévoilé le 30 mars 2005, le Citelis succède à l'Agora dans le catalogue Irisbus.

Comme son prédécesseur, cet autobus est disponible dans différentes versions.

La nouveauté est la possibilité d'intégration du Citelis dans un système de transport en site réservé, grâce à l'utilisation du guidage optique Siemens (développé initialement pour le Civis). Le surcoût est d'environ 10 % par rapport à une ligne de bus non guidée. Seul le réseau de Rouen a exploité des Citelis équipés de ce système.

Dans la conception du véhicule, un des objectifs a été la réduction des coûts d'exploitation, de maintenance et réparations. C'est pourquoi le véhicule possède une face avant en 5 parties et qu'il possède des panneaux et bas de caisse latéraux modulaires.

Evolutions

Depuis son lancement le Citelis a régulièrement évolué.

Face arrière Euro 3 Face arrière Euro 3
A gauche : face arrière Euro 3, à droite : face arrière Euro 4.

Début 2011 la face arrière du Citelis a été modernisée. L'ouverture du capot est modifiée.

Face arrière Euro 3 Face arrière Euro 5 avec feux à LED
A gauche : face arrière Euro 5, à droite : idem, mais avec feux à LED.

Production

La gamme Citelis pour la France est assemblée dans l'usine Irisbus d'Annonay. Les usines Irisbus (Karosa) de Vysoké Mýto (CZ) produisent également des Citelis. L'usine de Valle Ufita (IT) a également assemblé des Citelis avant sa fermeture.

En 2014, le Citelis est remplacé par l'Urbanway.

Citelis EEV
Inscription Citelis / EEV sur un autobus de la RATP.

Véhicules dérivés

Skoda produit dans son usine de Pilsen (CZ) une gamme de trolleybus dérivés du Citelis : les 24Tr (standard) et 25Tr (articulé).

25Tr
Trolleybus articulé Skoda 25Tr à Bratislava (Slovaquie) - photo : Olivier MEYER.

En juin 2009, Skoda a lancé le TriHyBus, un bus fonctionnant à l'hydrogène. Ce véhicule est conçu sur la base d'un Citelis 12 doté d'une pile à combustible Proton, de 22 batteries Li-Ion et de 4 supercondensateurs. L'association de ces 3 technologies a donné le nom TriHyBus. L'énergie est récupérée lors des phases de décélération, puis réutilisée pour accélérer. Le premier bus de ce type roule en République tchèque chez Nerabus, une filiale de Veolia Transport.