Bilan des contrôles techniques périodiques 2019 des bus et cars

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Bilan des contrôles techniques périodiques 2019 des bus et cars
Vignette de contrôle technique périodique
Contrôle technique TCP

En France, les véhicules de transport en commun de personnes (TCP) doivent passer un contrôle technique tous les six mois. Le contrôle technique périodique des véhicules lourds est effectué dans 387 centres de contrôle privés situés sur le territoire national.

L'Union technique de l'automobile, du motocycle et du cycle (UTAC), en tant qu'organisme technique central (OTC), collecte les données de ces contrôles et publie chaque année un bilan pour les véhicules légers et pour les véhicules lourds.

Les éléments concernant les bus et cars figurent dans le rapport consacré aux véhicules lourds. Le document présente les installations de contrôle, les contrôleurs, le parc contrôlé et les résultats des contrôles. Cette synthèse permet d'avoir une bonne vision de l'état du parc de véhicules lourds français en circulation.

Un plus grand nombre de contrôles

Le nombre de contrôles techniques des véhicules TCP dont le poids total en charge est supérieur à 3,5 tonnes est passé de 183 750 en 2018 à 189 331 en 2019. Cette évolution indique que le parc de bus et cars français continue à progresser. La hausse des immatriculations de bus et cars neufs en 2019 n'est donc pas seulement liée au renouvellement des flottes.

Des contrôles plus stricts

Depuis le 20 mai 2018, les fonctions contrôlées et les défaillances potentielles sont plus nombreuses.

Certaines fonctions sont spécifiques aux véhicules de transport en commun de personnes : fonctionnement défectueux des portes d'entrée ou de sortie, signalisation des issues de secours manquante, plombage du dispositif éthylotest anti-démarrage défectueux ou absent ; et fonctionnement défectueux des portes, rampes et ascenseurs.

Des contre-visites en baisse

Le taux de prescription de contre-visites des véhicules de transport en commun de personnes est à la baisse, passant de 13,84 % en 2018 à 12,92 % en 2019.

Les défaillances détectées (mineures, majeures ou critiques) sont liées aux feux, aux dispositifs réfléchissants et à l'équipement électrique pour un peu plus de 5 %. Concernant les fonctions spécifiques aux véhicules TCP la prescription d'une contre-visite est en recul en 2019 avec 3,78 % contre 5 % en 2018 (période du 20 mai au 31 décembre 2018). Les autres familles de défaillances représentent moins de 4 % des prescriptions de contre-visite.

Les défaillances critiques engendrent une interdiction de circuler pour le véhicule contrôlé.

À noter que le taux de contre-visites est plus faible pour les véhicules TCP que pour les véhicules de transport de marchandises dangereuses (TMD).

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